MyTrendyMarket, place de marché outlet des invendus

mytrendymarket-levee-fonds-outlet-boutiques-multimarque

Stéphanie Lefèvre-Sory, ancienne attachée de presse, a eu ses premiers moments de gloire sur le web grâce à un blog dédié à la mode enfantine fondé en 2007. Ayant reçu une grande quantité de vêtements de marque (pour qu’elle en parle sur son blog justement), elle a eu l’idée de créer un vide-dressing en ligne.

Le succès est tel qu’elle souhaite ouvrir l’utilisation du site pour d’autres personnes voulant vendre des vêtements. Malheureusement, d’autres sites ont ouvert avant que sont idée ne puisse se concrétiser.

Quelques années plus tard, MyTrendyMarket, membre du Club Commerce Connecté, est né. Véritable place de marché dédiée aux vêtements et accessoires de mode invendus des magasins multimarques français.

« Les grandes marques savent déstocker leurs produits, via les sites de ventes privées notamment, mais pas les boutiques locales multimarques. Chaque année 8.500 de ces boutiques mettent la clé sous la porte, généralement à cause de problèmes de trésorerie liés précisément à des invendus. Quand on n’en arrive pas jusqu’ au dépôt de bilan, généralement, les stocks d’ invendus, sont cédés au poids et principalement à perte à des solderies. J’ai pensé que proposer une alternative aux magasins qui mettent en avant des marques connues, souvent même recherchées, mais pas forcément par des clients situés dans leur zone de chalandise pouvait recevoir un bon accueil« .

C’est notamment grâce à une levée de fonds auprès des fonds Pyrénées-Gascogne Développement de Crédit Agricole ainsi qu’un business angel local et l’accompagnement par l’agence de développement ADI que MyTrendyMarket a pu voir le jour et avoir des débuts aussi encourageants :

  • 2.000 visiteurs uniques par mois
  • 3.500 produits de moyenne et haut de gamme
  • 22 boutiques partenaires
  • 700 boutiques partenaires visées d’ici 3 ans

Les prix, réduits, vont jusqu’à -40 % et le site se rémunère à hauteur de 33 % de commission sur les prix de vente.
Une seconde levée de fonds pourrait avoir lieu l’année prochaine.

via Sud Ouest