Deliveroo et Bordeaux, une belle réussite

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Déjà un an et demi que Deliveroo s’est mis à livrer des repas à Bordeaux et la startup place déjà la Ville comme l’une de celles où elle a le plus d’opportunités de développement. Ce n’est pas pour rien que Deliveroo y a installé son siège pour le Sud Ouest.

Son General Manager France, Hugues Décosse, annonce même l’extension des activités de livraison de repas à domicile à vélo dans d’autres villes voisines.

Le nombre de commandes sur la plateforme de Deliveroo à Bordeaux a été multiplié par 5 en un an seulement. La startup travaille avec un millier de coursiers qui pédalent à travers la Ville ainsi qu’avec 200 restaurants partenaires.

La Région est si prometteuse que les services seront étendus au Bouscat, à Caudéran, à Bruges, à Pessac, à Talence, à Bègles et à Mérignac. Bordeaux fait partie des villes phares françaises dans lesquelles Deliveroo a développé ses activités. Hugues Décosse explique le phénomène par plusieurs facteurs :

  • la densité de l’offre de restaurants
  • la culture gastronomique de la Région
  • le renouvellement des établissements ces dernières années et la création de nouveaux concepts
  • le pouvoir d’achat des Bordelais

Deliveroo cherche la qualité, pas la quantité. C’est pourquoi, lorsqu’un restaurant fait une demande pour devenir partenaire de l’offre de la startup, il a 7% de chances d’être retenu (sur 100 demandes, seules 7 aboutissent).

Et ils peuvent se le permettre puisque la demande dans les villes comme Bordeaux est telle que Deliveroo n’a plus besoin d’être dans une logique de démarchage. En effet, une étude réalisée en décembre 2016 par Harris Interactive a montré que 82% des restaurants ont augmenté leur chiffre d’affaires de 10 à 30% grâce au système de livraison de repas à domicile à vélo. Des embauches dans les restaurants ont pu être faites grâce à ces revenus supplémentaires (pour 39% des cas).

Selon Hugues Décosse, Deliveroo n’est pas réellement un membre de la mouvance foodtech puisque l’entreprise est plus « servicielle » que technologique.

via La Tribune